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9/11/2008 AfghanistanJ'ai cru bon au fond de moi
D'aller défendre une autre terre,
Pas la mienne,
Une loin de toi, là-bas,
Pour éviter la propagation d'une gangrène,
D'une haine à peine
Bonne pour une hyène.
Ma conviction au départ louable
D'une vie un peu plus honorable
A vite été rattrapée, désagréable,
Par une balle rapide comme un lévrier
Entrée dans ma chair maléable.
Dans une embuscade
Violente comme une ruade,
Sans défense ni barricade,
Me laissant mort à deux décades,
Loin de toi et de tes mains,
Mort à peine digne d'un chien.
Se battre et mourir,
Mourir et être décoré,
Pour une liberté
Au parfum de bitume,
Pour des idées
A l'arrière gôut d'amertume,
Etre décoré à titre posthume
Avec une médaille
Tout à coup
Lourde comme une enclume.
SPIDERMIND 8/30/2008 24 heuresCe soir je pers tout espoir
et pourtant je suis là, je l'attends
assis le regard perdu dans le néant
de l'océan noir de la nuit qui s'étend.
Cette nuit je pers toute envie
absorbé par le silence, détruit par l'angoisse
de cette absence qui me pèse comme la poisse,
paralysé par l'évènement qui me dépasse.
Ce matin j'arrive au bout de ma peine
de ce marathon nocturne à en perdre haleine
et de moi s'échappe le reste de cette haine
tout comme le sang qui finit de s'écouler de mes veines.
SPIDERMIND 8/23/2008 The battle of BrtainWe shall defend our island
Whatever the cost may be.
We shall fight on the beaches,
We shall fight on the landing grounds,
We shall fight in the fields and in the streets,
We shall fight in the hills.
We shall never surrender !
W. Churchill, extrait du discours prononcé avant la "bataille d'Angleterre".
![]() 1/23/2008 l'héritageSouviens toi de ces moments là
rappelle toi de tous ces gens là
qui se sont battus plusieurs fois
avec leur tête ou leurs bras
sacrifiant vie temps argent
pour que nous maintenant
puissions vivre en chantant,
aimer nonchalamant,
dormir en rêvant.
Un monde meilleur
en héritage.
Paix à leur âme,
gloire à leur action.
De l'héritage ne reste que les dettes
depuis l'avènement du pognon tout puissant
dans cette société désuette
reposant sur des piliers se lézardants.
Qui se rappellera de nous,
se souviendra de notre temps
comme un monde de fou,
un monde avarié et étouffant?
Héritage dilapidé, personne pour lutter
car humanité spolliée et formatée.
Vivre en s'inquiètant,
aimer en se protégeant,
Dormir en angoissant.
![]() SPIDERMIND
1/7/2008 Sac de billes (petite chanson pour les filles)Bras gauche tatoué et bien bronzé
au volant de ton beau coupé,
queues de poisson et feux grillés
majeur droit relevé bien dressé.
Match de foot à la télé priorité
sur des femmes criptées et désespérées,
c'est toi qui décide, toi le taulier
elle aura tout le temps pour se démaquiller.
T'as raison Ducon
faut savoir que les filles
en p'tites baskets
ou talons aiguilles,
en survet
ou qu'elles se maquillent
elles jouent avec nous
comme avec un sac de billes,
Alors t'as raison Gaston,
faut savoir que les filles
en chaussette
ou en bas résilles,
odeur de gariguette
ou parfum de vanille
elles jouent avec nous
comme avec un sac de billes.
Parfois dans un excès de virilité
tu te mets à l'engueuler, la cogner
mais toi le super coup super membré
un jour une autre que la tienne la fera planer.
Alors à toi qui croit tout maîtriser, gérer,
que sans toi elle pourra pas y arriver,
pense bien qu'elles ont le caractère bien trempé
et que parfois il est fortement rancunier.
T'as raison Ducon
faut savoir que les filles
en p'tites baskets
ou talons aiguilles,
en survet
ou qu'elles se maquillent
elles jouent avec nous
comme avec un sac de billes,
Alors t'as raison Gaston,
faut savoir que les filles
en chaussette
ou en bas résilles,
odeur de gariguette
ou parfum de vanille
elles jouent avec nous
comme avec un sac de billes.
Et il y aura bien un jour qui viendra
ou tu seras seul dans tes draps
à réfléchir sans comprendre pourquoi
elle est partie vers d'autres bras.
Au bout du compte tu la diras salope
qu'elle t'enmerdait, te piquait tes clopes
mais gros macho faudra bien que t'écopes
quand t'auras pigé que t'es plus au top.
Car t'as raison Ducon
faut savoir que les filles
en p'tites baskets
ou talons aiguilles,
en survet
ou qu'elles se maquillent
elles jouent avec nous comme
avec un sac de billes,
Alors t'as raison Gaston,
faut savoir que les filles
en mode minette
avec les yeux qui brillent
en p'tite nuisette
ou qu'elles se déshabillent
elles jouent avec nous
comme avec un sac de billes.
(J'aurais pu parler playstation
ou de victimes fashion,
de piliers de bars
et détecteurs de radar,
de dragueurs ringards
et autres titi en costards,
du premier samedi du mois
et des ses fans bout de bois,
des accros aux bagnoles
et addicts à la gniôle,
de pas faire la vaisselle
et jamais dire "t'es belle",
etc
etc
etc...)
SPIDERMIND
![]() oublier...Toutes nos occupations, nos loisirs nous semblent utiles, bénéfiques et nécessaires simplement parce qu'elles nous font oublier que notre seule destinée à tous n'est autre que mourir. Alors n'y pensons pas, occupons nous. 1/6/2008 J'ai dans l'idée (ta valeur)J'ai dans l'idée
que ton regard amusé
se moque caché
derrière la façade lézardée
de notre amour alliéné
Et j'ai dans l'idée
que tu es allée butiner
dans d'autres fleurs colorées
subjuguée et ennivrée
par des parfums érotisés
Malgré tout j'ai dans l'idée
que je saurai t'aimer
à ta valeur inestimée
à un rythme effréné
Car j'ai dans l'idée
que je t'ai pardonné
à la hauteur élevée
de ta valeur inestimée.
Alors j'ai dans l'idée
de t'assassiner
ou de te condamner
à un exil forcé
loin de mes gestes attentionnés
comme j'ai dans l'idée
parfois de t'oublier
ou de t'humilier
par des blessures infligées
qui ne blesseront que mon coeur attristé.
Malgré tout j'ai dans l'idée
que je saurai t'aimer
à ta valeur inestimée
à un rythme effréné
Car j'ai dans l'idée
que je t'ai pardonné
à la hauteur élevée
de ta valeur inestimée
Simplement parce que j'ai dans l'idée
que notre amour passionné
est tel l'univers illimité
dans notre ciel azuré
en perpetuelle expansion imperturbée
aussi que j'ai cette idée
qu'entre nos mains liées et serrées
vont venir s'immiscer
d'autres mains dans les nôtres glissées,
les mains d'un petit étranger.
Malgré tout j'ai dans l'idée
que je saurai t'aimer
à ta valeur inestimée
à un rythme effréné
Car j'ai dans l'idée
que je t'ai pardonné
à la hauteur élevée
de ta valeur inestimée.
SPIDERMIND 1/4/2008 Petite allégorieSon regard intense sur le monde
comme sa critique sur la peine immonde
font parcourir tout au long de moi
un florilège de sensations et d'émois.
C'est peu dire que d'avouer
avoir passer des heures à le caresser,
avoir passer des nuits à le contempler,
tant de regrets une fois notre histoire terminée.
Pouvant lui passer ses caprices,
il sait me rendre tant de délices
en s'autorisant une plongée dans le vice
et à chaque fois me porter au supplice.
Sentant la fin tant redoutée s'approcher,
elle, pourtant strictement planifiée,
me laisse souvent les yeux écarquillés
et libère mon coeur écartelé ou tuméfié.
Et cette rupture pourtant nécessaire
me renvoie à mes nombreux adultères,
tous consummés dans des rapports autoritaires,
tous répertoriés dans un ordre quasi militaire.
A peine la blessure estompée, guérie,
se profile déjà un nouveau récit
et peu importe le temps des compromis,
il est déjà là, sur le chevet, près de mon lit.
SPIDERMIND
![]() 12/31/2007 Au bord de l'étangS'asseoir au bord de l'étang
et l'attendre,
regarder les lignes de ma main,
la tendre.
S'asseoir au bord de l'étang
pour apprendre,
contempler les signes de sa main,
la prendre.
Assis au bord de l'étang
pour l'entendre
boire ses mots et sa peau,
la comprendre.
Assis au bord de l'étang
et s'éprendre,
l'enlasser, l'embrasser
telle une offrande de décembre.
(to Belamnesia)
SPIDERMIND 12/29/2007 Recette d'un couple heureuxIl est des instants qui sortent de l'ordinaire
et qui confinent à l'extraordinaire
ou comment d'un instant bancal,
celui-ci bascule dans vos annales...
Il est des moments qui se complaisent dans le banal
puis qui basculent dans l'original
ou combien des secondes qui s'égrainent paresseuses
deviennent tout à coup précieuses.
Voici l'histoire d'un matin comme les autres,
qui raconte un passage dans la cuisine
quand mon esprit faisait encore grise mine
jusqu'à ce qu'un petit chat noir n'anime
ce réveil jusqu'à présent comme tant d'autres
pour en faire un instant magique,
un moment magnifique.
Ces derniers temps furent pour moi difficiles
comme pour mon amour aux nerfs si fragiles,
et son absence ce matin là
mettait tous mes sens aux abois,
mais ce petit chat se planta soudain devant moi
et me tint mot pour mot ce discours là:
<< Recette d'un couple heureux:
Faire bouillir dans un litre d'eau
un bouquet garni d'amour (sentiments, mots doux, filtre de désir).
Laisser réduire, écumer pour garder le meilleur.
Ajouter une pincée de caresses.
Saupoudrer de piments aphrodisiaques selon votre convenance.
Servir froid ou chaud selon la saison et votre tempérament.
Déguster à deux sans modération. >>
Une fois ces mots dits le petit chat
s'évapora...
Pensant qu'elle n'était pas là,
j'ai regardé tout autour de moi
et quel fut mon émoi
de la sentir me prendre dans ces bras
et de me dire tout bas:
<<je t'aime et je n'aimerai que toi.>>
BELAMNESIA & SPIDERMIND
![]() Si...Si tu me quittes
car tout de moi t'irrites
que rien ne m'acquitte
alors
ci-gît mon corps
allongé,
répugné,
répudié.
Si tu me laisses
alors que tu m'aimes,
dépose quelques chrysanthèmes
car
ci-gît mon âme
délaissée,
abandonnée,
oubliée.
Si tu me dis que tu m'aimes
mais qu'aussi tu me poignardes,
le corps couvert d'échardes
dis-toi que
ci-gît mon coeur
blessé,
torturé,
saigné.
SPIDERMIND
![]() 12/7/2007 Elle et lui.Elle est le soleil,
illumine vos jours
et irradie la lumière et la chaleur.
Je suis la lune,
j'apporte assez de clarté dans vos nuits
pour que vous puissiez avancer.
Elle est le jour.
Je suis la nuit.
Nous sommes un cycle.
Nous sommes le temps.
L'éternité.
Combien de temps encore?
![]() SPIDERMIND AlineAline,
j'ai trouvé
l'épicentre du séisme
c'est ton coeur.
Aline,
j'utiliserai tes larmes comme un prisme
contre ta peur.
Le tsunami
de ton chagrin
a ravagé mon beau royaume.
Mais il n'a pas effleuré
tout l'amour que j'ai pour toi.
Beaucoup trop haut, trop élevé.
Aline,
je te vois
te débattre dans le marasme
et le vacarme de la destruction,
alors
je hurle à la terre entière
que je t'aime plus que tout
et que rien n'y pourra changer.
Aline,
ne te noye pas,
ne me noye pas,
ne baisse pas les bras,
attrape ma main,
bats toi, bats toi,
prends ma main, je serai toujours là.
Je t'aime,
si fort.
Je t'aime,
à jamais.
![]() SPIDERMIND. 10/28/2007 EngelWer zu Lebzeit gut auf Erden
wird nach dem Tod ein Engel werden
den Blick gen Himmel fragst du dann
warum man sich sehen kann
Erst wenn die Wolken schlafen gehen
kann mann uns am Himmel sehen
wir haben Angst und sind allein
Gott weiss ich will kein Engel sein.
Sie leben hintern Sonnenschein
getrennt von uns unendlich weit
sie müssen sich an Sterne krallen
damit sie nicht von himmel fallen
Erst wenn die Wolken schlafen gehen
kann mann uns am Himmel sehen
wir haben Angst und sind allein
Gott weiss ich kein Engel sein.
( rammstein, engel, sehnsucht )
![]() 2/11/2007 La machine (réédition )J'voudrais trouver une machine
qui m'f'rait r'trouver c'que j'ai perdu
au cours de mes différentes errances:
Mes rêves, mon innocence, mon utopique espérance.
Retrouver mon regard timide et ému,
pleurer par amour pour une gamine.
J'voudrais fabriquer une machine
qui m'f'rait r'tourner chez moi
comme quand j'avais douze ans
et j'oublierais c'que c'est qu'd'être grand,
les barrières, les limites et les lois,
et j'f'rais rien que des bisous à cette gamine.
J'voudrais r'partir vers hier
mais j'peux pas
j'suis obligé de rester sur terre,
j'peux pas r'partir là-bas,
et revoir tes grands yeux bleux Christelle,
revivre ton fabuleux coup-franc Michel.
J'voudrais r'partir vers hier
mais j'peux pas,
j'suis condamné à rester dans cette ère,
j'peux pas rev'nir sur mes pas.
J'voudrais bien bidouiller cette foutue machine
juste pour un simple aller,
pis rester là-bas, oublier,
refuser à nouveau de grandir et bouder,
partir dans les champs et rêvasser
avec dans ma main celle de la jolie gamine.
Si j'pouvais inventer cette machine,
j's'rais re-tout maigre et pas beau
mais rien à foutre, j'me jet'rais à l'eau
et j'lui dirais avec mes pauv' mots
la tête dans un sceau que c'est elle qu'il me faut
et alors mes lèvres effleureraient celles de ma gamine.
J'voudrais r'partir vers hier
mais j'peux pas,
j'suis obligé de rester sur terre,
j'peux pas r'partir là-bas
et revoir tes grands yeux bleux Christelle,
revivre ton fabuleux coup-franc Michel.
J'voudrais r'partir vers hier
mais j'peux pas
j'suis condamné à rester dans cette erre,
j'peux pas r'venir sur mes pas.
J'trouverai jamais cette machine
car des comme ça ça n'existe pas,
alors y a plus que mon cerveau,
j'aurai jamais une telle machine,
faut qu'je cours vers la colline là-bas,
que'j'sauve ma vie en allant assez haut,
sauf qu'en haut de cette colline
sans ma machine
j'retrouverai pas ma jolie gamine
et j'repartirai pas vers hier,
j'peux vraiment pas,
j'suis obligé de rester sur terre,
j'peux pas r'partir là-bas
et revoir tes grands yeux bleux Christelle,
revivre ton fabuleux coup-franc Michel.
J'repartirai pas vers hier,
j'peux pas,
j'suis obligé de rester dans cette ère,
j'peux pas rev'nir sur mes pas.
SPIDERMIND
![]() 2/3/2007 La vie à ParisHier j'ai commandé un colis sur mon pc,
un truc dont j'avais envie et qui m'faisait baver
j'lai payé en chronopost
c'est cher mais en 24 heures t'es livré
pas b'soin d'aller à la post
t'attends chez toi assis dans'l'canapé.
Hier soi j'me suis couché tôt
pour qu'ça passe plus vite
j'ai hâte de r'cevoir ma pépite
livrée et montée aussitôt
j'te dis j'ai payé
j'te dis, j'me fais livrer.
C'matin sous ma f'nêtre à 7 heures
gros bruit d'marteau piqueur
du coup ouverture paupières
ambiance meurtière.
Mise en place des bouchons d'oreilles
j'me rendort, pense à ma proche merveille.
Non mais, enfoirés de Maçons
en vl'la des façons !!!!
A 8 heures chez la voisine de pallier,
le parquet démonté par des menuisiers
vacarme de synphonie des marteaux,
mes bouchons en morceaux
réouverture des rideaux,
grosse fièvre des tombeaux.
Non mais, empaffés de menuisiers,
en vl'la des façons !!!
Tant pis, réveil forcé,
j'vais attendre mon colis qu'jai payé
prendre un café sans me brûler
et puis patienter, patienter.
N'empèche que j'la sens mal cette journée
vu comment elle a commencé.
Toute la matinée, j'ai piétiné
tourné et retourné autour du canapé
Pas de coup de sonnette salvatrice
annonçant l'arrivée du colis rédemptrice,
pourtant j'ai payé pour être livré
cher en plus que j'ai raqué.
J'en peux plus, j'descends ouvrir la boite aux lettres
pour y trouver des bonnes nouvelles peut-être.
Mais là, misère, un bordereau du facteur,
Qui dit qu'il est passé tout-à-l'heure
mais que comme j'étais absent et donc pas là
mon colis, j'irai le chercher là-bas !!!!!
Non mais, enc### de facteur,
trois étages,
c'est déjà trop pour ton âge ?
Grosse enflure de livreur
pas capable de livrer chez les gens,
t'es qu'un gros fainéant !!!!!
SPIDERMIND
(histoire vraie, misérable petit règlement de compte )
arrêter de fumer....Arrêter de fumer, du moins avoir envie d'essayer
c'est un peu comme sauter à l'élastique,
une fois la décision prise, qu'est-ce qui nous attend ?
L'inconnu, des émotions fortes, le vide ?
Arrêter de fumer, c'est s'approcher du bord du pont,
s'arnacher pour se sécuriser, l'élastique étant le patch, le substitut,
l'antidépresseur.
Essayer d'arrêter, c'est se demander si on va sauter.
La pointe des pieds déjà dans le vide, mais les talons encore
solidement collés à la terre ferme.
Se payer une thérapie, c'est se payer un saut sans vraiment savoir
si on aura le courage de se lancer, de réussir.
Pour ma part, je me suis déjà payé trois thérapies. Donc trois sauts.
Et jusqu'à présent, j'ai pas encore le fameux t-shirt, << moi, j'ai sauté >>
J'ai payé trois fois. Pour rien. Pourtant j'y croyais.
Aujourd'hui encore, j'ai à nouveau la pointe des pieds dans le vide.
Mon coeur bat vite. J'le veux moi mon t-shirt << moi, j'ai arrêté >>.
Alors ? Je saute, je saute pas ? Derrière moi, j'entends une voix, Allez !!! un, deux....
SPIDEMIND. |
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